Rapport de fin de journée. Poste 14. Lundi, avec le café du thermos, j’ai lu la presse de dimanche.
Objet : radio, Red Bull.
Singapour. L’équipe n’entend pas le pilote. L’ingénieur Gianpiero Lambiase passe en langage codé. Noté.
Austin. Sens inverse. La voiture entend mal l’ingénieur remplaçant Tom Hart. Elle termine troisième quand même. Noté.
Austin, deuxième voiture. Coupures. Sortie des stands avec une mauvaise cartographie moteur, faute d’avoir reçu les instructions. Le pilote a déclaré à RacingNews365 perdre une seconde par tour sur le pneu dur. Noté.
Cause : inconnue. Selon RacingNews365, l’équipe ne l’a toujours pas trouvée. Le directeur d’équipe a dit : « Si nous le comprenions, nous l’aurions résolu. » Je respecte une réponse qui ne fait pas semblant.
Observation. J’ai toujours dit que « copy » veut dire qu’on a entendu, pas qu’on a écouté. Ici, on n’a même pas entendu. C’est un cas que la farde ne prévoit pas. J’ai vérifié deux fois.
Au poste, quand la radio grésille, je lève le drapeau. Il ne coupe pas. Il ne demande pas de cartographie. Jean-Luc, ma réserve, propose de le doubler d’un geste. Je lui ai répondu que le pilote a déjà eu l’idée de la langue des signes, en ajoutant que ce serait moins cher. Jean-Luc a compté ses gestes. Il en a deux.
Votre serviteur rappelle que le Raidillon, lui, n’a jamais eu besoin de radio.
Prochaines étapes : le Mexique, le Brésil, Las Vegas. Poste 14, reçu. Rien d’autre à signaler.
Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.







