Les faits d’abord. En Q3, au virage 3, un drapeau jaune est montré après la sortie de piste de Lando Norris. Williams prévient Carlos Sainz à la radio. Quelques heures après la séance, les commissaires sportifs infligent cinq places de pénalité à l’Espagnol, qui passe de la neuvième à la quatorzième place.
Sainz a expliqué avoir ralenti de façon globale sur l’ensemble de la zone. La FIA a rejeté cette lecture. Les commissaires ont écrit : « Lorsque plusieurs secteurs de commissaires consécutifs sont soumis à un régime de drapeau jaune, un pilote doit démontrer une réaction significative et réduire sa vitesse dans chacun de ces secteurs ».
Le matin même, après les essais libres 3, il avait été convoqué pour une infraction similaire au virage 4, avec une réprimande pour circonstances atténuantes. Cette fois, aucune : l’avertissement de l’écurie était arrivé assez tôt. Deux points sur la superlicence, quatre sur douze mois. Alex Albon, treizième, monte douzième.
Nous avons demandé son rapport à Josiane, qui n’était pas à Bakou mais a lu le document.
Rapport, poste 14. Le document dit « chacun de ces secteurs ». Je le lis depuis trente ans sur ma farde. Un secteur, c’est un poste. Chaque poste lève son drapeau, chaque poste veut voir le pied se lever devant lui. On ne ralentit pas pour le voisin. Le poste 13 a son jaune, j’ai le mien. Vous avez été prévenu à la radio, ce qui est plus que ce que Jean-Luc reçoit en trente ans. La salle chauffée a mis quelques heures. Quarante-sept caméras. Cette fois, le résultat me convient. Moi, je lève. Je ne juge pas. Rien d’autre à signaler.
George Russell partira en pole, Max Verstappen huitième.
Le fait est vrai, on a vérifié : F1i (Auto Journal).





