Une place perdue sur la ligne, à Bakou. La huitième place d’Esteban Ocon au Grand Prix d’Azerbaïdjan, remporté par George Russell, a longtemps ressemblé à une septième, puis Arvid Lindblad l’a battu au moment où ça se compte. Huitième, donc.
Après la course, Ocon a dit mériter le résultat et les points. Au début du week-end, il avait fait savoir qu’il serait libre de tout contrat en 2027 ; selon RacingNews365, Haas ne poursuit pas avec lui. Et quand on lui a demandé s’il avait prouvé qu’il sait livrer dans une voiture performante, il a cité ses victoires en Formule Renault, World Series, Formule 3 et GP3, son top 10 constant en DTM et son Grand Prix gagné. « Je sais que je peux le faire », a-t-il dit à RacingNews365.
J’ai refait la fin. Bakou, la ligne d’arrivée, une voiture qui revient sur toi. Dans le sim, tu vois le ghost arriver dans le rétro, tu défends l’intérieur, et ça se joue au nez. Je l’ai refait ce matin, six fois. Delta à la ligne : quatorze millièmes. Quatorze millièmes, c’est rien, c’est le temps de lever un doigt du volant. Bon, dans mon tour, le gars derrière, c’est mon propre ghost, et il ne me bat jamais par surprise. En vrai, il y a trop de variables. Variable non modélisée, donc. Et le palmarès, j’ai vérifié, il est vrai, ligne par ligne. Moi je n’ai que deux mille quatre cents tours de Spa et un 1 min 41 s. Mais je ne l’ai jamais perdu sur la ligne. En théorie.
Ocon garde les points de la huitième place, et une conviction qu’il a dite sans détour : il se sait l’un des meilleurs pilotes du plateau.
Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.





