Lawson attribue sa 12e place à un déficit moteur face au milieu de peloton. « On essaie juste de trouver du temps qui n’existe pas vraiment, et c’est très dur », a-t-il dit à The Race. Sur son dernier tour, avec le bon aspirage, il pense qu’il était en Q3.
Chez Racing Bulls, l’autre voiture a fini dernière des éliminés de la Q2, avec une spécification de pièces légèrement plus ancienne, l’écurie ayant introduit un nouvel aileron avant à Bakou. Arvid Lindblad s’en veut : en voulant être trop spécial, a-t-il dit, il a abîmé sa trajectoire pour le moment où ça compte.
Du temps qui n’existe pas, j’en ai trouvé ce matin. J’ai refait le tour avec un ghost devant moi pour simuler l’aspiration : je gagne un dixième et demi dans la ligne droite. Dans le sim, l’aspiration, tu la commandes. En vrai, il faut qu’une voiture soit exactement là, au bon moment, et ça, personne ne l’a modélisé. Et « trop spécial », je connais : chez moi, ça s’appelle vouloir battre son record au premier tour. Tu réinitialises. Eux ne peuvent pas. En théorie, le temps existait.
Lindblad s’était qualifié dans le top 10 lors de neuf des quatorze Grands Prix, dont les sept derniers consécutivement.
Le fait est vrai, on a vérifié : The Race.






