Une seule séance d’essais, puis les qualifs. C’est ce que Max Verstappen a proposé dans le podcast P1 with Matt and Tommy. Arriver le samedi matin, une séance libre, les qualifs, la course dimanche. J’ai fait pareil hier soir à Genk. Pas de vendredi, pas de données, juste moi et le cockpit.
Il veut aussi moins d’informations avant le Grand Prix. Alors j’ai coupé la télémétrie. Plus de delta à l’écran, plus de ghost. Tu roules à l’oreille. Bizarre au début. Puis tu entends le moteur.
Ce qui m’a le plus parlé, c’est son point sur les virages rapides. Selon lui, la réglementation moteur 2026 a réduit le défi des qualifs et la récompense quand tu t’engages dans le rapide. Il avait été un des principaux détracteurs de ces règles, il avait même menacé de quitter la F1. Un accord prévoit de passer à 58-42 pour le thermique en 2027, puis 60-40 en 2028.
J’ai refait Pouhon en séance unique. Pas de reconnaissance, une seule tentative. Dans le sim, ça passe à fond, avec trois tours de préparation. Avec une séance, je suis rentré trop prudent, et j’ai perdu trois dixièmes juste là. La variable non modélisée, c’était le doute. Il n’existe pas dans les menus.
Il dit qu’il comprend que la F1 doive monétiser trois jours. Moi je monétise rien, mais mon vendredi soir est libre maintenant.
Un vendredi libre, c’est une disponibilité. La structure prend note.
Bon, en vrai, il y a trop de variables. Mais si tu enlèves une séance, tu ajoutes de la course. En théorie.
Le fait est vrai, on a vérifié : Nextgen-Auto · Formule 1.





