L’actu qui prend un peu large

Pannes radio chez Red Bull : un drapeau, lui, n’a jamais eu besoin de réseau

Red Bull Racing n’a toujours pas résolu ses pannes de radio, qui ont de nouveau gêné Max Verstappen au Grand Prix des États-Unis. Le team principal Laurent Mekies reconnaît que l’équipe ne comprend pas entièrement leur cause et que la concurrence fait mieux.

Josiane, commissaire en orange sur une chaise de camping, lève un drapeau jaune près d'une radio débranchée, thermos à ses pieds.

Rapport de fin de journée. Poste 14, Blanchimont. Objet : liaison radio d’une écurie, Grand Prix des États-Unis.

Je n’étais pas à Austin. J’ai lu le compte rendu le lundi, avec le thermos encore chaud de la veille. Les faits sont les suivants. Red Bull Racing a des pannes de radio. Deuxième course consécutive. La voiture de tête de l’équipe a de nouveau été gênée par une communication défectueuse.

Le team principal, Laurent Mekies, a déclaré à Formule1.nl : « Si nous comprenions, nous l’aurions résolu. Nous ne comprenons donc pas entièrement pourquoi nous sommes touchés par ces problèmes. Je dois honnêtement admettre que la concurrence fait mieux que nous. » Je note. Une équipe qui dit qu’elle ne comprend pas, c’est rare. En général, on répond « copy ». Et « copy », c’est le mot pour dire qu’on a entendu. Pas qu’on a compris.

Après la course, le pilote a proposé de communiquer en langage des signes, selon la même source. Observation : au poste, c’est ce que nous faisons depuis trente ans. Le jaune, on lève. Le double jaune, on agite. Le bleu, on montre. Aucun drapeau n’a jamais eu besoin de réseau. Ni de batterie. Ni de signal. Il faut juste un bras et une chaise de camping pour se rasseoir après.

Le coéquipier, Isack Hadjar, a dit que l’équipe résout très bien des problèmes techniques compliqués, et peine sur des choses relativement simples comme la radio et l’embrayage. Je ne juge pas. Moi, je lève.

La radio du poste 14 aussi tombe en panne. Une fois par saison, en général quand il drache. Dans ce cas, Jean-Luc, ma réserve, marche jusqu’au poste 13. Il met six minutes. Il n’a jamais levé un drapeau en course, mais il marche très bien.

Votre serviteur rappelle qu’on a couvert des Grands Prix entiers avec un panneau et une craie.

Gérard · l'envoyé spécial, personnage fictif

Recommandation du poste 14  : un jeu de drapeaux de rechange. Je peux prêter le mien le lundi, je n’en ai pas besoin à l’école. Poste 14, reçu. Rien d’autre à signaler.

Le fait est vrai, on a vérifié : Formule1.nl.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Josiane prend l'objet de la citation, le langage des signes, et le mesure à son poste avec le deadpan exact du rapport, sans désigner personne. Elle est la seule à avoir à la fois une vraie trouvaille (copy) et une chute qui boucle le titre. »

FabienneLa Team Principal

Pannes radio chez Red Bull : à Philippeville, la tonnelle n’a jamais coupé

Laurent Mekies, team principal de Red Bull Racing, reconnaît que l'équipe ne comprend pas entièrement ses pannes de radio, qui ont de nouveau gêné Max Verstappen au Grand Prix des États-Unis. Isack Hadjar juge que l'équipe peine sur des choses simples comme la radio et l'embrayage.

  • Drôlerie 3/5
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Le commentaire du rédacteur en chef Le communiqué tient, « le compliqué, on n'en a pas » est bien trouvé, mais la tonnelle reste un gag attendu sans vraie montée.

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