L’actu qui prend un peu large

La FIA s’excuse pour le bug de Sepang : une définition, enfin, au lieu de « noted »

La FIA a présenté ses excuses aux fans après des arrêts en piste qui ont retardé le départ du Grand Prix de Malaisie à Sepang. Nikolas Tombazis reconnaît qu’un bug logiciel, révélé à très basse vitesse sous la pluie, n’avait pas été testé dans ces conditions.

Josiane, commissaire en orange, sur une chaise de camping sous la pluie, thermos aux pieds, lit une page de dictionnaire levée comme un drapeau.

Rapport de fin de journée. Poste 14, depuis Stavelot. Je n’ai pas la télévision au poste. J’ai lu le compte rendu le lendemain, avec le thermos.

Départ initial reporté. Fortes pluies sur Sepang. Environ quarante minutes après l’horaire prévu, les voitures quittent la voie des stands derrière la voiture de sécurité. Piste toujours détrempée.

Pendant ce tour, plusieurs voitures ralentissent. Une voiture signale qu’elle n’a plus l’impression d’avoir de puissance. Trois voitures s’immobilisent en piste. Les trois redémarrent. La procédure de départ est abandonnée. Tout le monde rentre aux stands.

Cause : un bug dans les groupes propulseurs. La puissance ne se redéployait plus. Il fallait une mise à jour logicielle. Elle a été envoyée aux équipes, qui l’ont installée. Environ vingt minutes de plus.

Observation. Nikolas Tombazis, directeur monoplace de la FIA, a dit : « Le logiciel avait été testé, il n’avait simplement pas été testé dans ces conditions précises. » Les conditions précises : de la pluie et des voitures qui roulent au pas. Au poste, on appelle ça un dimanche.

Il a aussi dit : « Un bug est, par définition, une erreur. » Je note. C’est la première fois que je lis une définition dans un document qui vient d’en haut. D’habitude, on reçoit « noted ».

Mon matériel, pour comparaison. Un drapeau jaune, deux. Une radio. Une chaise de camping. Un thermos. Rien de tout cela n’a de logiciel. Le thermos a trente ans. Il n’a jamais eu besoin d’être mis à jour avant le départ. Il a besoin d’être rempli à six heures.

Le directeur a ajouté qu’ils étaient désolés. Je le consigne. En trente ans, c’est la première excuse que je lis adressée à des gens qui attendaient sous la pluie. Elle était pour les fans. Je suis une fan aussi, le lundi.

Rien d’autre à signaler.

Le fait est vrai, on a vérifié : Nextgen-Auto · Formule 1.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Josiane transforme l'aveu de la FIA en inventaire de matériel sans logiciel et en excuse reçue par une fan sous la pluie, sans jamais viser personne. Fabienne la talonne, mais sa chute s'étire sur l'offre de service. »

FabienneLa Team Principal

Bug à Sepang : Fabienne offre le parking de Mariembourg pour les essais au pas

Un bug des groupes propulseurs a immobilisé les voitures de Hamilton, Ocon et Bottas derrière la voiture de sécurité à Sepang. La FIA a abandonné la procédure, envoyé une mise à jour logicielle et présenté ses excuses aux fans.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Elle n'a pas assez de logiciel pour ça » et le beau-frère qui fait les mises à jour avant midi sont très justes ; l'offre d'essai au parking de Mariembourg tire un peu sur la corde.

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GérardL'Envoyé spécial

Un bug fige le départ à Sepang : votre serviteur salue une FIA qui définit l’erreur

À Sepang, la FIA a abandonné la procédure de départ après l'arrêt en piste de plusieurs voitures sous la pluie, à cause d'un bug logiciel. Nikolas Tombazis s'est excusé et a reconnu des essais insuffisants dans ces conditions.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le Raidillon proposé comme banc d'essai tombe dans la leçon chauvine donnée aux ingénieurs, « Dieu merci pour le spectacle » détonne et « le communiqué » attribue à un document ce que Tombazis a dit.

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