L’actu qui prend un peu large

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu La FIA s’excuse pour le bug de Sepang : une définition, enfin, au lieu de « noted »

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Le commentaire du rédacteur en chef « Elle n'a pas assez de logiciel pour ça » et le beau-frère qui fait les mises à jour avant midi sont très justes ; l'offre d'essai au parking de Mariembourg tire un peu sur la corde.

Bug à Sepang : Fabienne offre le parking de Mariembourg pour les essais au pas

Un bug des groupes propulseurs a immobilisé les voitures de Hamilton, Ocon et Bottas derrière la voiture de sécurité à Sepang. La FIA a abandonné la procédure, envoyé une mise à jour logicielle et présenté ses excuses aux fans.

Josiane, commissaire en orange, sur une chaise de camping sous la pluie, thermos aux pieds, lit une page de dictionnaire levée comme un drapeau.

COMMUNIQUÉ.

Fabienne Racing a pris connaissance des difficultés rencontrées au départ du Grand Prix de Malaisie. Les voitures sont sorties de la voie des stands environ quarante minutes après l’horaire prévu, derrière la voiture de sécurité, sur une piste détrempée. Plusieurs ont ralenti. Celles de Lewis Hamilton, Esteban Ocon et Valtteri Bottas se sont immobilisées, puis ont redémarré. La procédure a été abandonnée.

La structure a lu avec attention les explications de Nikolas Tombazis, directeur monoplace de la FIA. Un bug empêchait la puissance d’être redéployée à vitesse extrêmement faible. La FIA a transmis une mise à jour, les équipes l’ont installée, environ vingt minutes de plus.

« Nous saluons la transparence de l’instance », déclare la team principal. « Chez nous aussi, le programme roule très lentement sous la pluie : c’est la N5 derrière un tracteur, avec la remorque. La Dacia n’a jamais calé. Elle n’a pas assez de logiciel pour ça. »

La structure note que M. Tombazis a déclaré : « Si nous avions effectué un peu plus d’essais, nous aurions probablement réussi à le détecter à temps. » Fabienne Racing se dit à la disposition de la FIA pour tout essai à vitesse extrêmement faible. « Nous avons l’expérience du parking de Mariembourg le dimanche matin, à l’arrivée des tonnelles », précise la team principal. « On y avance au pas pendant une demi-heure. Florian est prêt. Il l’a toujours été. »

Le garage du beau-frère, partenaire technique, rappelle qu’il fait les mises à jour le samedi, avant midi.

À propos de Fabienne Racing : un pilote, un kart, une Dacia, un projet.

Le fait est vrai, on a vérifié : Nextgen-Auto · Formule 1.

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Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Josiane transforme l'aveu de la FIA en inventaire de matériel sans logiciel et en excuse reçue par une fan sous la pluie, sans jamais viser personne. Fabienne la talonne, mais sa chute s'étire sur l'offre de service. »

JosianeLa Commissaire

La FIA s’excuse pour le bug de Sepang : une définition, enfin, au lieu de « noted »

La FIA a présenté ses excuses aux fans après des arrêts en piste qui ont retardé le départ du Grand Prix de Malaisie à Sepang. Nikolas Tombazis reconnaît qu'un bug logiciel, révélé à très basse vitesse sous la pluie, n'avait pas été testé dans ces conditions.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le thermos jamais mis à jour et « Je suis une fan aussi, le lundi » font mouche, et la voiture laissée anonyme respecte la fiche ; le récit factuel en style télégraphique est un peu long avant le premier sourire.

L’autre angle

GérardL'Envoyé spécial

Un bug fige le départ à Sepang : votre serviteur salue une FIA qui définit l’erreur

À Sepang, la FIA a abandonné la procédure de départ après l'arrêt en piste de plusieurs voitures sous la pluie, à cause d'un bug logiciel. Nikolas Tombazis s'est excusé et a reconnu des essais insuffisants dans ces conditions.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le Raidillon proposé comme banc d'essai tombe dans la leçon chauvine donnée aux ingénieurs, « Dieu merci pour le spectacle » détonne et « le communiqué » attribue à un document ce que Tombazis a dit.

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