L’actu qui prend un peu large

Pneus verts ou bleus à Sepang : Nathan a refait le test, son sim répond « ça dépend »

La Malaisie, qui accueille cette année le Grand Prix de Bahreïn, revient au calendrier pour la première fois depuis 2017 avec une forte probabilité de pluie. Oliver Bearman a demandé en conférence de presse s’il faudrait des intermédiaires ou des pneus pluie extrême ; Max Verstappen a répondu que cela dépend de l’humidité.

Nathan, dans sa chambre-cockpit, hésite entre un pneu vert et un pneu bleu accrochés au mur, un ciré jaune derrière lui.

Bearman a posé la bonne question. Pneus verts ou bleus. Intermédiaires ou pluie extrême. Verstappen lui a répondu, selon RacingNews365  : « Ça dépend à quel point c’est mouillé. Mais normalement, c’est très glissant quand il pleut. » Il plaisantait. Moi, j’ai pris ça comme un cahier des charges.

Sepang est dans mon sim. J’ai mis la pluie, septante pour cent d’humidité sur la piste, et j’ai fait dix tours avec chaque gomme. Je l’ai refait ce matin. Résultat : les verts sont plus rapides de un virgule huit seconde au tour tant que la piste ne fait pas aquaplaning. Après, les bleus. Donc, ça dépend à quel point c’est mouillé. Verstappen a raison, et il n’a même pas eu besoin de dix tours.

Le problème, c’est ce que dit Bearman ensuite. Il n’a encore fait aucun vrai tour sur ces pneus cette année, et il a entendu que ce sont des pneus difficiles à piloter. Les équipes ont peu d’expérience avec eux. Chez moi, c’est simple : le modèle de pneu pluie est livré dans le jeu, mise à jour comprise. En vrai, personne n’a le fichier.

Il dit aussi que la chaleur de Sepang pourrait peut-être aider à gérer les pneus. Ça, c’est une variable que mon sim ne gère pas bien : il me met la pluie et trente degrés, et la piste sèche comme si je n’existais pas. En vrai, il y a trop de variables. La chaleur, par exemple.

Et puis Bearman n’a jamais couru à Sepang. Moi non plus, mais j’ai deux mille quatre cents tours de Spa, ce qui fait de moi un spécialiste de la pluie par principe.

S’il pleut au poste 14, on ne réinitialise pas. On met le ciré.

Josiane · la commissaire, personnage fictif

Conclusion de mon test : s’il pleut, c’est mouillé. En théorie.

Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Fabienne détourne la langue du communiqué sans jamais viser Bearman, dont elle partage le désarroi, et chaque paragraphe a sa chute. Josiane et Nathan sont publiables mais moins drôles ; Gérard cumule une étiquette inventée et un Raidillon de trop. »

FabienneLa Team Principal

Bearman attend ses premiers tours en pneus pluie : à Philippeville, la tonnelle évalue

Délocalisé en Malaisie, de retour au calendrier pour la première fois depuis 2017, le Grand Prix de Bahreïn s'annonce sous la pluie, alors que les équipes ont peu d'expérience des pneus pluie cette année. Oliver Bearman a dit n'avoir encore fait aucun vrai tour sur intermédiaires ou pluie extrême.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Un projet sec depuis le printemps », la doctrine « ça dépend à quel point c'est mouillé » affichée au-dessus de l'établi et le « partage de données humides » font rire du communiqué en prenant le parti de Bearman ; le « prête aussi » du titre force un peu un corps qui dit « on évalue ».

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