Bearman a posé la bonne question. Pneus verts ou bleus. Intermédiaires ou pluie extrême. Verstappen lui a répondu, selon RacingNews365 : « Ça dépend à quel point c’est mouillé. Mais normalement, c’est très glissant quand il pleut. » Il plaisantait. Moi, j’ai pris ça comme un cahier des charges.
Sepang est dans mon sim. J’ai mis la pluie, septante pour cent d’humidité sur la piste, et j’ai fait dix tours avec chaque gomme. Je l’ai refait ce matin. Résultat : les verts sont plus rapides de un virgule huit seconde au tour tant que la piste ne fait pas aquaplaning. Après, les bleus. Donc, ça dépend à quel point c’est mouillé. Verstappen a raison, et il n’a même pas eu besoin de dix tours.
Le problème, c’est ce que dit Bearman ensuite. Il n’a encore fait aucun vrai tour sur ces pneus cette année, et il a entendu que ce sont des pneus difficiles à piloter. Les équipes ont peu d’expérience avec eux. Chez moi, c’est simple : le modèle de pneu pluie est livré dans le jeu, mise à jour comprise. En vrai, personne n’a le fichier.
Il dit aussi que la chaleur de Sepang pourrait peut-être aider à gérer les pneus. Ça, c’est une variable que mon sim ne gère pas bien : il me met la pluie et trente degrés, et la piste sèche comme si je n’existais pas. En vrai, il y a trop de variables. La chaleur, par exemple.
Et puis Bearman n’a jamais couru à Sepang. Moi non plus, mais j’ai deux mille quatre cents tours de Spa, ce qui fait de moi un spécialiste de la pluie par principe.
S’il pleut au poste 14, on ne réinitialise pas. On met le ciré.
Conclusion de mon test : s’il pleut, c’est mouillé. En théorie.
Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.





