L’actu qui prend un peu large

Norris et Piastri, « no further action » : deux bics sur la farde, rien à lever

Les commissaires du Grand Prix de Singapour ont jugé que Lando Norris et Oscar Piastri avaient tous deux contribué à leur collision au dernier tour du sprint, sans qu’aucun ne soit principalement responsable. Aucune sanction supplémentaire n’a été prise.

Josiane en orange, à une table de cuisine, regarde deux stylos qui se touchent sur un classeur, thermos à côté, drapeau bleu plié sur une chaise.

Rapport de fin de journée. Poste 14. Je n’étais pas à Singapour. J’ai lu le document des commissaires le lendemain, à la table de la cuisine, avec le thermos.

Dernier tour du sprint. Virage 5. Deux voitures de la même écurie. Celle de devant ne s’attendait pas à être dépassée. Selon le document, elle a « noticed [Norris] on the inside and attempted to leave space ». Elle a vu, elle a essayé de laisser de la place. C’est noté.

Celle de derrière a vu une occasion. Son essieu avant était devant le rétroviseur de l’autre avant le point de corde, selon sa déclaration. Elle attendait donc de l’espace. À l’approche du point de corde, l’espace était plus réduit que prévu. Vibreur intérieur. Freinage. Contact.

Je l’ai refait sur la farde, avec deux bics. Un bic qui laisse de la place, un bic qui en attend. Ils se touchent quand même. J’ai mis vingt minutes. La salle chauffée aussi, à peu près, avec quarante-sept caméras. Pour une fois, nous sommes arrivées au même endroit.

Conclusion du collège : aucun des deux n’est entièrement ou principalement responsable. « No further action ». Au poste, on a une formule pour ça : rien à lever. Je lève quand quelqu’un doit savoir quelque chose. Là, les deux savaient déjà.

Après la course, le pilote de derrière a dit qu’il avait le droit de tenter. Le pilote de devant a dit que la quatrième et la cinquième place d’un sprint ne le préoccupaient pas particulièrement, mais qu’il y avait beaucoup de travail pour l’équipe afin de réparer les deux voitures. Je retiens la deuxième partie. Au poste, après une journée de pluie, on répare aussi deux chaises.

Deux coéquipiers, un virage, aucun coupable : votre serviteur y voit la forme la plus aboutie de l’esprit d’équipe.

Gérard · l'envoyé spécial, personnage fictif

Autre dossier, premier tour, virage 16. Une voiture tente l’intérieur, bloque ses roues, et touche celle qui tournait raisonnablement. Cinq secondes prévues, au lieu de dix, à cause des conditions. La voiture a abandonné. Cinq secondes ne deviennent généralement pas des places sur la grille. Pas de sanction. Je note qu’on ne pénalise pas une voiture qui n’est plus là. Au poste, on ne lève pas le bleu pour une voiture au garage non plus.

Rien d’autre à signaler.

Le fait est vrai, on a vérifié : The Race.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Josiane transforme le « no further action » en rituel de poste sans nommer de fautif, et sa chute, « les deux savaient déjà », tient seule. Nathan est aussi bon mais sort de rotation, Fabienne ajoute l'écurie, et Gérard infantilise les pilotes. »

FabienneLa Team Principal

Norris et Piastri, faute partagée : à Philippeville, le coéquipier reste introuvable

Les commissaires du Grand Prix de Singapour n'ont pris aucune sanction après la collision entre Lando Norris et Oscar Piastri au dernier tour du sprint, jugeant qu'aucun des deux n'était principalement responsable.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Il n'a pas de coéquipier. C'est un choix stratégique » fait mouche et le beau-frère du mardi est tendre, mais « McLaren » est un ajout au noyau.

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NathanLe Sim Racer

La grille du lundi : un rétroviseur, un vibreur et cinq secondes jamais servies

Au sprint de Singapour, les commissaires ont partagé la responsabilité de la collision Norris-Piastri sans sanction, et n'ont pas pénalisé Sergio Perez, jugé principalement responsable d'un contact avec Lance Stroll, car il avait abandonné.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Variable non modélisée : ce que l'autre pense » et la pénalité pour une voiture qui n'existe plus sont justes et tendres, avec un seul delta (les trente centimètres).

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