COMMUNIQUÉ.
Fabienne Racing a pris connaissance de l’erreur humaine de la direction de course survenue en SQ1 des qualifications sprint du Grand Prix de Singapour. Après le drapeau rouge lié à l’aileron avant cassé de la Cadillac de Sergio Perez, le mode dépassement n’a pas été réactivé à la reprise. Il l’a été ensuite pendant 27 secondes, puis désactivé.
La structure tient à rassurer ses partenaires. Chez Fabienne Racing, la puissance de notre package ne dépend d’aucun bouton extérieur. Elle dépend du Rotax, du garage du beau-frère et d’un plein fait la veille à Philippeville. « Personne ne peut nous la couper à distance », déclare la team principal. « Sauf le beau-frère, s’il garde la clé de la remorque. »
Fabienne Racing salue la transparence de la FIA, qui a admis un impact sur la performance des voitures, tout en indiquant que l’erreur ne semble pas avoir directement causé les éliminations. La structure note aussi le problème de chronométrage distinct qui a retardé la SQ2. À Mariembourg, le chrono, c’est nous, et il est tenu à la main.
La structure a lu avec attention la déclaration de Carlos Sainz à The Race, qui s’est dit un peu perdu devant un sport qui fait des choses différentes selon qui sort en Q1 ou au premier tour. « Nous comprenons ce sentiment », ajoute la team principal. « Florian aussi a parfois l’impression que le programme change selon la météo. Il est prêt. Il l’a toujours été, avec ou sans mode dépassement. »
Fabienne Racing reste ouverte aux discussions avec toute instance qui chercherait une procédure de réactivation fiable : chez nous, elle tient en une phrase, criée sous la tonnelle.
À propos de Fabienne Racing : un pilote, un kart, une Dacia, un projet.
Le fait est vrai, on a vérifié : The Race.



