La réduction, décidée lors de la réunion de la F1 Commission à Londres le 21 septembre, est présentée comme un compromis technique. Les nouveaux règlements moteurs prévus pour 2027, plus puissants et plus gourmands en carburant, auraient sinon exigé des réservoirs plus grands et plus coûteux. Réduire la distance de course permet d’éviter cette dépense.
Les onze équipes ont voté pour la mesure sans aucune abstention. Elle doit encore être ratifiée par le World Motor Sport Council avant d’entrer en vigueur.
Onze équipes, un seul vote, zéro abstention. Au poste 14, on met parfois plus de temps à décider qui garde le thermos. Deux tours de moins, c’est deux tours de moins à surveiller, mais la mesure n’est pas encore ratifiée. Tant que ce n’est pas signé, on reste en position. Rien d’autre à signaler.
Un format sprint est par ailleurs envisagé pour le Grand Prix de Monaco, avec une course sprint le samedi suivie d’une qualification distincte pour la course du dimanche.
La mesure n’a pas convaincu tout le monde. Lewis Hamilton, alors en préparation du week-end de Bakou, a dit ne pas comprendre les raisons de cette réduction, estimant au contraire que les courses devraient être plus longues, les pilotes étant selon lui physiquement moins sollicités qu’autrefois. Il a pris l’exemple du pneu C3, capable de couvrir presque toute la distance d’une course, ce qui limite les arrêts aux stands à un seul et réduit, à ses yeux, le défi sportif. Il a cité Singapour et la Malaisie comme des Grands Prix exigeants, physiquement et mentalement, qu’il aimerait voir prolongés plutôt qu’écourtés.
Le pilote Ferrari a également exprimé des doutes sur le format sprint envisagé pour Monaco. Il a rappelé avoir toujours estimé que ce Grand Prix avait besoin d’une formule différente de celle des autres circuits, jugeant la course actuelle, dans ses mots, aussi ennuyeuse que possible. Pour lui, un simple week-end sprint ne réglerait rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.



