Jeudi, Alonso a expliqué pourquoi Austin était bien : « on a fait des changements sur les réglages, le tracé était bon pour nous, et de la part de Honda, il y a eu une meilleure compréhension sur le déploiement de l’énergie. » Réglages et déploiement d’énergie. C’est mon vocabulaire, ça. Je me suis senti compris.
Dans le sim, le déploiement, c’est une carte. Tu choisis où tu lâches l’énergie, tu refais le tour, tu compares le ghost. J’ai pris ma voiture la plus proche, je l’ai refait ce matin avec deux cartes différentes. Résultat : quatre dixièmes au tour, juste en déployant plus tard en sortie de virage lent. Quatre dixièmes. Je comprends qu’on dise que c’était bien.
Après, il y a le classement. Parti douzième, arrivé seizième. Stroll, quinzième, dit : « Nous n’étions pas compétitifs, on a fini 15e, mais on était plus compétitifs que lors des courses précédentes. » Lui parle des bosses et de la nature rude de la piste. Les bosses, voilà. Dans mon sim, la piste est lissée à la fabrication. Variable non modélisée, comme le vent.
Donc les deux ont raison. L’un regarde le delta avec avant, l’autre regarde la feuille des temps. Moi je regarde surtout le delta, mais je ne suis pas en piste au Mexique.
Un delta n’a jamais levé de drapeau. La feuille des temps, si. Rien d’autre à signaler.
Pour Mexico, Alonso annonce un défi de température et de refroidissement, et Stroll attend un week-end difficile en altitude. J’ai cherché le réglage « altitude » dans mon cockpit. Il n’existe pas. Ma chambre est à Genk, l’air est le même qu’au salon, et le ventilateur est sur septante pour cent. Le refroidissement, chez moi, c’est ouvrir la fenêtre. En théorie.
Le fait est vrai, on a vérifié : Nextgen-Auto.




