Sergio Perez a expliqué à Formula1.com qu’il était resté tout le premier relais avec les Williams et l’Audi, aidé par le mode dépassement, puis qu’en fin de course la voiture n’avait plus la vitesse en ligne droite, trop de traînée. Quatorzième, zéro point, et pour lui l’un de ses meilleurs week-ends.
Je l’ai refait ce matin. Bakou, voiture lourde en traînée, mode dépassement dans la ligne droite. Dans le virage, tu colles la Williams, c’est propre. Et puis la ligne droite arrive, et elle ne finit pas. Tu es dans l’aspiration, tu as le mode, et tu perds quand même quatre kilomètres-heure en bout de ligne. Là, j’ai réinitialisé. Lui, il ne pouvait pas. Il a continué quatorzième, et il dit qu’il a piloté à haut niveau. Je le crois : dans les virages, j’ai regardé, il ne laisse rien. Le problème, c’est l’air. Personne ne pilote l’air. Deux mille quatre cents tours de Spa, et je sais que dans la ligne droite de Kemmel, ce serait pareil. En théorie.
Qualifié vingtième, Perez avait reçu trois places de pénalité pour avoir gêné un autre pilote. Il avait aussi signé à Bakou ses meilleures séances d’essais libres de la saison, sur un circuit qu’il a gagné en 2021 et en 2023 avec Red Bull.
Selon lui, la Cadillac reste à une ou deux secondes du rythme nécessaire pour se battre. Aucune évolution majeure n’est prévue avant la fin de la saison ; il compte sur des progrès dans le fonctionnement de l’équipe. L’écurie, dans sa première saison, n’a toujours aucun point, et son meilleur résultat reste la treizième place de Valtteri Bottas en Chine.
Nathan a envoyé un message à Cadillac pour proposer ses services de pilote de simulateur. Le poste existe, il a vérifié. Pas encore de réponse.
Le fait est vrai, on a vérifié : Formula1.com.





