L’actu qui prend un peu large

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Hamilton assume son refus d’arrêt : Philippeville y voit une procédure maison

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le récit est fidèle, mais les « quatre non » et la réponse par une question ne font sourire qu'à moitié, et la pique vise Vasseur personnellement plus que le rituel de la conférence.

Vasseur répond par une question sur McLaren : votre serviteur y voit une réponse

Après le Grand Prix de Singapour, où Lewis Hamilton a fini sixième en restant en piste sous VSC à sa demande, Fred Vasseur, visiblement irrité, a défendu la stratégie de Ferrari et demandé aux journalistes s’ils avaient autant questionné McLaren la veille.

Fabienne, chrono et sandwich en main sous une tonnelle, devant un tableau montrant deux options de pneus, près d'une Dacia et d'une remorque.

Le Grand Prix de Singapour s’est achevé, apprend-on, sur une sixième place du talentueux Britannique de Ferrari, Lewis Hamilton, qui semblait pourtant filer vers le podium. Votre serviteur, qui a couvert ce genre de soirée depuis la salle de presse, puis depuis le canapé de Malmedy, a suivi la suite de source sûre, c’est-à-dire le compte rendu qu’en a fait RacingNews365.

Les faits, d’abord. Hamilton était rentré tôt chausser des gommes tendres, ce qui lui promettait un long relais jusqu’au drapeau. Sous la voiture de sécurité virtuelle, la « VSC », comme ils disent, Ferrari voulait l’arrêter une seconde fois. Il est resté en piste, à sa propre demande. En fin de course, la vitesse l’a quitté, et lui a quitté le podium.

Vient alors Fred Vasseur, directeur de la Scuderia, visiblement irrité, qui eut avec un journaliste une discussion sur la stratégie. Il expliqua que l’équipe avait réparti ses voitures sur deux gommes pour affronter le Néerlandais natif de Hasselt, Max Verstappen, puis changé vite de cap, le medium étant médiocre face au tendre sur toutes les voitures. Deux options dès le départ, un ou deux arrêts, faute de connaître la dégradation. P2 et P3 en piste, deux voitures appelées sous VSC, un pilote qui refuse.

Une seconde consigne d’arrêt ? « Non, non, non, non. Nous étions seulement en train de surveiller le processus », a-t-il dit, selon RacingNews365. Quatre non, ce qui, dans la presse régionale, valait autrefois un éditorial.

Puis cette question, renvoyée à la salle : « Avez-vous posé autant de questions à McLaren hier ? » Votre serviteur, qui a passé quarante ans à poser des questions, découvre qu’on peut aussi y répondre par une question. C’est un usage que le canton ignorait. Le Raidillon, ce juge de paix, n’a jamais répondu à personne, et on l’en respecte.

Reste la question que personne ne pose : qu’en pensent-ils à Malmedy ? Ils pensent qu’il fallait poser plus de questions à tout le monde. Nous y reviendrons.

Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seul C reste fidèle au noyau tout en riant de la langue de la stratégie par le vécu de la tonnelle, avec Hamilton salué plutôt que moqué. B et D avaient les meilleures images, mais ils tombent sur un décor inventé autour de la citation. »

FabienneLa Team Principal

Hamilton assume son refus d’arrêt : Philippeville y voit une procédure maison

Sixième à Singapour après avoir refusé un arrêt sous VSC, Lewis Hamilton s'est excusé auprès de Ferrari en disant que la décision était la sienne. Fred Vasseur, irrité, a défendu une stratégie à deux options, un ou deux arrêts.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Les deux options de Mariembourg (pneus neufs ou ceux de la semaine dernière) et « tout le monde rentre dans la Dacia » font rire du jargon de stratégie sans viser personne ; la réaction de Gérard sur le Raidillon est faible.