Rapport de fin de journée. Grand Prix de Singapour. Lu le lundi, à Stavelot, avec une jatte de café. Je n’avais pas la télévision au poste. Je ne l’ai pas davantage à la cuisine.
Dernières tours. Une Ferrari réduit son retard sur la tête de course. Devant elle, une Cadillac. Drapeaux bleus. L’ingénieur de la Cadillac annonce la Ferrari à 3,8 secondes. Un tour plus tard, il répète : drapeaux bleus pour Leclerc. Je le traduis du néerlandais, comme Formule1.nl l’a publié.
Sortie de l’épingle du virage 13. La Cadillac garde d’abord la trajectoire intérieure. Puis la Ferrari passe. Arrivée deuxième, à 7,3 secondes.
Observation. Selon ces images de radio embarquée non diffusées, le pilote de la Ferrari s’est demandé si le pilote de la Cadillac roulait encore pour Red Bull. Je note qu’il a couru chez Red Bull de 2021 à 2024. Je note la question. Je n’y réponds pas.
Au poste 14, un drapeau bleu n’a pas de couleur d’écurie. Il est bleu. Je le lève pour une Ferrari, une Cadillac ou la voiture 34, de la même main, avec le même bras qui a froid. Moi, je lève. Je ne juge pas. Ce que le pilote derrière en pense, je l’apprends le lundi, comme tout le monde, et souvent en néerlandais.
Je note aussi que la radio de la Cadillac a répété l’information. Deux fois. Au poste, quand on répète deux fois, on écrit l’heure de la deuxième. Ici, je n’ai pas l’heure. J’ai un tour plus tard. Ça suffira pour la farde.
Après la course, le pilote de la Ferrari a dit être content, mais pas super content. Il a ajouté qu’une deuxième place était un bon résultat, vu la tendance récente où il manquait un peu de vitesse. C’est son premier podium depuis le Grand Prix de Belgique. Il pleuvait sans doute moins à Singapour. Ce n’est pas dans ma farde.
La salle chauffée ne figure pas dans ce dossier. Rien d’autre à signaler.
Le fait est vrai, on a vérifié : Formule1.nl.



