Rapport de fin de journée. Poste 14, Blanchimont. Pas de course. Il fait caillant. Lecture du jour : un article de Nextgen-Auto sur le livre de Christian Horner, ancien directeur de Red Bull.
Observation numéro un. Selon Horner, la méforme de Sergio Pérez, qui avait gagné des courses lors des trois saisons précédentes, l’a conduit à chercher un remplaçant pour 2025. Il écrit : « La forme de Sergio Pérez était méconnaissable par rapport au pilote qu’il avait été lors des saisons précédentes ». Noté.
Observation numéro deux. Au Grand Prix du Japon 2024, selon ses mémoires, Fernando Alonso, alors chez Aston Martin, lui a confirmé vouloir piloter aux côtés de Max Verstappen. Helmut Marko, apparemment de la part du management de Verstappen, lui a fait comprendre qu’ils n’étaient pas ravis. Premier drapeau.
Observation numéro trois. Horner pense alors à Charles Leclerc. Il écrit : « Peu de temps après, Helmut m’a dit que je devrais aussi oublier Charles. » Deuxième drapeau. Puis : « Je savais immédiatement que cet ordre ne venait pas de Max. Mais quelqu’un avait décidé quelque part que ce n’était pas la bonne décision pour Red Bull. J’étais déçu. »
Au poste, une consigne vient de la direction de course, par la radio, avec un nom. « Quelqu’un, quelque part », ce n’est pas une source de signalisation. Je n’aurais pas levé.
Suite. Le baquet est revenu en interne à Liam Lawson, puis Yuki Tsunoda l’a remplacé. Horner estime que Lawson n’aurait jamais dû être promu, avec 11 courses de F1 à son actif. Carlos Sainz, selon le livre, est passé chez lui peu avant son départ, pour parler de 2026.
Jean-Luc, ma réserve, a lu par-dessus mon épaule. Il demande si quelqu’un lui a dit d’oublier un drapeau en trente ans. Non. On ne lui en a jamais donné.
Un livre entier pour deux « oublie ». Le canton appréciera la concision de l’Autrichien.
Rien d’autre à signaler.
Le fait est vrai, on a vérifié : Nextgen-Auto.



