Christian Horner a dirigé Red Bull de 2005 à 2025, huit titres pilotes et six titres constructeurs au compteur, avant d’être écarté de la direction de l’écurie en juillet dernier. Dans un entretien accordé au Times, il pose sa condition pour un retour en Formule 1 : plus jamais comme simple salarié.
« J’ai été un employé. J’ai passé 21 ans sur le muret des stands. Je n’ai pas besoin de recommencer », déclare-t-il. Son nom circule du côté d’Alpine, où il viserait un rachat de 25 % des parts, d’Aston Martin, de Ferrari, qu’il qualifie de « plus grande marque de la Formule 1 » et de « géant endormi » de la discipline, et d’un projet de douzième équipe impliquant le constructeur chinois BYD.
Chez Ferrari justement, Frédéric Vasseur reste en poste, mais sa position est questionnée par plusieurs médias italiens, dans un contexte où les espoirs de titre mondial 2026 de la Scuderia se sont sérieusement amenuisés. Horner, lui, ne cache pas non plus sa rivalité persistante avec Toto Wolff, le patron de Mercedes, affirmant vouloir lui « rendre la vie plus difficile » s’il revenait dans le paddock.
Passer de salarié à actionnaire, c’est le genre de changement de statut que je ferais en un clic dans un menu carrière. En vrai, il n’y a pas de menu carrière, juste vingt et un ans sur un muret et une case à cocher en plus. Le delta, c’est vingt-cinq pour cent d’Alpine ou un Ferrari pas encore négocié. En théorie, ça se joue sur le papier avant de se jouer sur la piste.
Il assure enfin être financièrement libre de ses choix et ne pas être pressé d’accepter le premier poste venu, quel qu’il soit, préférant visiblement attendre que le bon dossier se présente plutôt que de reprendre un rôle qu’il dit avoir déjà suffisamment exercé.
Le fait est vrai, on a vérifié : Nextgen-Auto · Formule 1.




