J’ai lu Formule1.nl ce matin, sim en pause. Sergio Pérez pourrait finir sa première saison chez Cadillac sans aucun point, une première dans sa carrière. Et il dit que c’est sans aucun doute une de ses meilleures saisons : confiance, niveau de pilotage, prise de décision, leadership.
Alors j’ai ouvert mon setup. Confiance, ça, je connais : c’est quand tu rentres dans Pouhon sans lever. Niveau de pilotage : mesurable, delta, ghost, tout ça. Prise de décision : le point de freinage. Leadership : j’ai cherché dans les menus. Il n’y a pas de curseur.
Il dit aussi que le succès en F1 dépend en grande partie de la voiture. Là, je suis d’accord, c’est même tout mon métier. Chez Cadillac, la voiture a été modifiée sur plusieurs points pour la fiabilité. Dans mon sim, la fiabilité est à cent pour cent par défaut. C’est une décision de design que la réalité n’a pas prise.
Monaco, j’ai refait. Il semblait en route pour la dixième place, puis une pénalité lui a coûté les points. J’ai rejoué la fin de course avec un pilote sans pénalité dans la même voiture : il finit trois dixièmes devant mon ghost, et dixième. Dans le sim, ça passe. En vrai, il y a trop de variables. Le règlement, par exemple, que je lis en anglais.
À Autosport, il a répondu « Non, absolument pas » quand on lui a demandé si c’était sa pire saison. Je comprends. Mes meilleures sessions sont souvent celles où je finis dernier du lobby, parce que j’ai appris un virage.
La structure confirme : une saison se juge au projet.
Il dit avoir une voix importante dans un projet construit depuis zéro. Moi aussi, depuis zéro. Septante pour cent de la chambre. En théorie.
Le fait est vrai, on a vérifié : Formule1.nl.





