Verstappen gagne à Singapour, première fois là-bas, deuxième victoire d’affilée, et pendant la course il n’a pas vraiment de radio. Il entend Lambiase. Lui, de l’autre côté, sort avec une voix déformée, métallique. Lambiase finit par trouver d’autres moyens de communiquer. J’ai trouvé ça fascinant, donc je l’ai refait ce matin.
Protocole : course de Singapour dans le sim, mon pote Joris en ingénieur sur le lobby, et mon micro réglé en qualité minimum. Lui m’entend en grésillement, moi je l’entends normalement. Tu sais ce qui se passe ? Rien de grave au début. Il me donne les écarts, je roule. Le problème arrive au premier arrêt : je dis « pneus », il entend un bruit de mixeur. Il a fini par m’envoyer les infos par le chat, en majuscules. Ça marche. Je perds quatre dixièmes sur le tour d’arrêt, juste à lire. Mekies a salué Lambiase, qui a trouvé des moyens de communiquer quand c’était vraiment crucial. Joris, lui, a trouvé la touche verrouillage majuscules.
Laurent Mekies a commencé par plaisanter que l’équipe l’avait fait exprès. Ensuite il a dit, selon RacingNews365 : « Ce n’était pas le même problème que vendredi. C’était une situation assez difficile, car ces voitures sont compliquées et il faut une énorme quantité de communication entre les pilotes et les ingénieurs. » Et il a dit que le problème ne venait pas des conditions, mais de l’équipe. Pour une fois, ce n’est pas le vent. Je le note, ça n’arrive pas souvent.
La structure confirme : à Mariembourg, le chat en majuscules, c’est un panneau tenu par le beau-frère.
Dans le sim, la radio parfaite, c’est un réglage par défaut. En vrai, il faut une solution solide, a dit Mekies, parce que ça peut coûter un temps décisif. Moi j’ai juste remis le micro en qualité maximum. Joris m’entend de nouveau. En théorie.
Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.



