Toto Wolff dit qu’il ne peut pas expliquer le tour de pole de Kimi Antonelli à Austin. Il l’a dit à RacingNews365, en clair : « Honnêtement, je ne peux tout simplement pas l’expliquer. » Moi, quand on ne sait pas expliquer un tour, je le refais.
Ce que Wolff a vu : un deuxième secteur très fort, et des pneus encore frais pour les parties lentes en fin de tour. Normalement, c’est l’un ou l’autre. Tu attaques au milieu, tu paies à la fin. Dans le sim, c’est une règle, presque une loi.
Je l’ai refait ce matin, dans la chambre, avec un setup Mercedes approximatif, parce que personne ne m’envoie le vrai. Quand j’attaque le deuxième secteur comme lui, mes pneus arrière sont à septante pour cent à la fin. Il me manque trois dixièmes sur les derniers virages. Lui, non.
Donc il y a une variable non modélisée. J’ai pensé au vent. Puis j’ai pensé qu’à la première tentative en Q3, il n’y a pas encore le poids de la deuxième. Pas de « il faut refaire mieux ». Ça, aucun sim ne le met dans le menu.
Wolff avait pronostiqué une place entre la troisième et la cinquième. George Russell, selon lui, a performé au niveau attendu de la voiture. Russell, c’est le ghost : la voiture telle que les données la décrivent. Antonelli, c’est le tour qui sort du fichier.
Pour la course, Wolff dit que gagner sera nettement plus difficile, avec les deux Ferrari et Verstappen derrière. Je ne refais pas les courses, il y a trop de pneus.
Trois dixièmes. Au poste 14, on ne les voit pas. On voit le drapeau. Rien d’autre à signaler.
Mon tour reste plus lent. C’est la physique qui est mal réglée chez moi, pas lui. En théorie.
Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.



