Charles Leclerc a été interrogé une nouvelle fois sur les règles de comportement interne chez Ferrari, lors de la conférence de presse officielle du week-end de course à Bakou. Le sujet remonte au duel avec Lewis Hamilton à Monza, où le Britannique avait fortement reculé et fini par passer dans le gravier, avant qu’une discussion interne ne calme tout le monde.
Leclerc a répondu avec agacement. Il roule chez Ferrari depuis 2019 et dit savoir que tout ce que fait l’écurie est passé au microscope, analysé et débattu à l’infini. Il juge les conclusions tirées de ce genre de duel souvent simplement erronées, et ne voit pas la nécessité de mettre ce type de règle par écrit : cela se comprend de soi-même, selon lui.
Au poste 14, tout se comprend de soi-même aussi. On l’a quand même écrit. La farde fait trois cent quarante pages, et personne ne l’a jamais trouvée trop lourde pour un double jaune. Rien d’autre à signaler.
Leclerc rappelle qu’à Monza, sur les quatre meilleures équipes, trois avaient des coéquipiers en duel, dont une voiture a fini dans l’herbe. Il juge injuste qu’on ne parle, au bout du compte, que des voitures rouges.
Une voiture dans l’herbe, chez nous, ça donne un rapport, avec une heure et un numéro. Là, c’est resté un fait sans numéro. Rien d’autre à signaler.
Le fait est vrai, on a vérifié : RacingNews365.


