Objet : départ du Grand Prix de Malaisie. Lu le lundi, au poste, avec le thermos.
Observation un. La pluie tombe fort juste avant le départ, selon RacingNews365. Beaucoup de flaques, beaucoup de projections. La direction de course repousse le départ. Selon Nextgen-Auto, le pilote de la voiture de sécurité a jugé les conditions trop difficiles. Je ne commente pas. Moi, je lève. Je ne juge pas.
Observation deux. Attente : 40 minutes. Au poste 14, quarante minutes, c’est une jatte de café et la moitié d’un sandwich. On ne s’assied pas. La chaise de camping est mouillée de toute façon.
Observation trois. Tour de formation. Plusieurs voitures immobilisées par des problèmes logiciels, dont celle de Lewis Hamilton. Départ interrompu. Nous, au poste, nous n’avons pas de logiciel. Nous avons une radio qui répond « copy ». Elle n’a jamais refusé de démarrer.
Observation quatre. Quand la course part, la piste a déjà bien séché. Plus de pneus pluie. Intermédiaires ou slicks. La voiture partie deuxième en pneus tendres recule faute d’adhérence.
Observation cinq. Lewis Hamilton a déclaré : « J’avais hâte de disputer une course sous la pluie. » Il n’a pas eu sa bataille. Il dit aussi n’avoir « aucun sentiment négatif » envers la FIA, et comprendre qu’elle protège les pilotes et tous ceux présents autour du circuit. Tous ceux présents autour du circuit, c’est aussi les postes. Je note. Je le recopie dans le carnet, à côté du badge.
Votre serviteur, qui a connu des samedis à attendre le ciel, confirme que la pluie a toujours eu le dernier mot. Nous y reviendrons.
Observation six. Prévisions : de la pluie à Singapour. Je prépare un essuie de plus. Rien d’autre à signaler.
Le fait est vrai, on a vérifié : Nextgen-Auto · Formule 1.


